pour le « Metazoa process » du 06 et 07 mai 2015 // Générateur

Quand danse la Ténèbre autour de nous, il se peut que nous ne la percevions pas tant l’opacité qui nous entoure est dense et à la grâce à notre aveuglement nous voyons ce qui fait l’étroitesse de l’aire où nous vivons.

Il se peut que nous l’apprivoisions par incidence dans la répétition d’un geste ou dans l’essoufflement de la langue, qu’une racine étrange engourdisse le son de la voix et emplisse la nuit de la bouche.

Quand chasse la Ténèbre contre le gré et avec nos mains impossibles, nos mains cliniques, les bêtes spirituelles, il se peut que nous touchions à l’insistance, et du bout des doigts, les signes irréels de la survie ou de la forme. 

Il se peut qu’avec nos doigts, nous touchions que personne ne veille et que seul un masque habite le lieu à sa mesure.

Quand efface la Ténèbre en passant le pas de son effigie ou l’image adossée aux quazars et quand, sentinelle, elle fissure un espace fluidifié alors des vapeurs des fumées des cendres. Il se peut ne se peut pas.


de GIZON XURIA comme d’un « homme blanc » ainsi que les esprits le sont selon les paroles d’une Inuit. (Et non d’une couleur de peau quelconque de laquelle on se fout)

(Notes) « Par où commence le corps », ce générateur de vapeur, d’énergie – exactement là-même où il prend fin. Corps en quelque sorte terminus technicus  et polarités mêmes de l’art agissant.  Des bêtes disions-nous, ce par qui s’anime le mouvement de la pompe.